Dimanche 12 septembre 2010 à 17:26




Là aujourd'hui, maintenant, je souffre.
Ce vendredi m'a tué pour longtemps.
L'été s'en va. Elle est partie. Sans moi.
Je n'ai plus que mes souvenirs pour faire face au retour à la réalité. Si Triste réalité.
C'est tellement difficile putain.. Tellement difficile. 
C'était Magique bordel. Et j'ai très mal.

Alors vas-y c'est la fête, les larmes frappent à la porte.
L'été s'en va. Je ne la reverrai jamais.
Et cette chanson, là, tellement étrange, comme le fut cette journée.
Pleine de magie et de douleurs créées par la beauté des choses.
C'est la chanson qui s'est mise lorsque je suis monté dans la voiture pour partir.
Passé à côté d'elle, de son sac et de sa 206 blanche.
Il y a des personnes qu'on laisse, en reculant.

Y'a des jours comme ça où tu sens ton coeur battre.
Elle avait cette façon de coincer ses cheveux avec ses lunettes de soleil en sortant de l'eau.
Elle avait cette façon d'y rentrer, sur le côté pour ne pas se blesser.

Elle était Femme, caressant la nature de tout son être.




Par pelote le Lundi 13 septembre 2010 à 15:39
Instants fugaces de beauté.
Qui donnent envie d'en connaître d'autres, malgré la mélancolie de leur perte.
Par monochrome.dream le Mercredi 15 septembre 2010 à 12:19
Si c'est bien de la demoiselle de l'article précédent qu'il est ici question, j'ajouterais : "et toi, tu te sentais libre".
Ta définition vagabonde de la liberté me plait beaucoup, d'ailleurs.
 

Ajouter un commentaire

Note : Au.dela.des.frontieres n'accepte que les commentaires des personnes possédant un compte sur Cowblog : vous devez obligatoirement être identifié pour poster un commentaire.









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

Changer d'habillage

<< Présent | 1 | 2 | 3 | Passé >>

Créer un podcast